Art du toucher Bien être Paris 9
UFPST Paris 16
Points d'acupuncture méridiens Paris 9e

Myriam Kapela

Shiatsu Traditionnel

Myriam Kapela

Shiatsu Traditionnel

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Le Shiatsu Le Shiatsu est une technique japonaise de "pressions avec les doigts » qui s'appliquent sur le système de canaux où circule l'énergie vitale du corps (Qi). Ces vaisseaux d’énergie (Méridiens) relient des points spécifiques d’énergie qui sont ainsi stimulés par pression rythmée. Le travail consiste, au besoin, à débloquer, à tonifier ou disperser le flux afin de rétablir la bonne circulation pour l'équilibre du corps. Le shiatsu repose sur la médecine traditionnelle chinoise et permet de diminuer la fatigue, d'apaiser le mental et de réguler les émotions. Cet art a pour effet de préserver le bien-être global de la personne qui le reçoit, d'améliorer son confort et son aisance corporelle en cas de troubles comme les rhumatismes, les problèmes respiratoires et digestifs, l'anxiété, la dépression...

Le shiatsu est cité en tant que thérapie manuelle par l'OMS et par le Parlement Européen, parmi les approches complémentaires considérées comme "médecine non conventionnelle digne d'intérêt" dans la résolution A4-0075/97 (Rapport Collins/Lannoye) votée le 29/05/97. Au Japon, cette technique est reconnue par le ministère de la santé depuis 1955 et se distingue du massage depuis 1964.

Le shiatsu ne se substitue pas à la médecine conventionnelle mais peut apporter une aide complémentaire. Votre médecin traitant est votre premier interlocuteur pour votre santé, et aucun traitement médical ne doit être arrêté sans son accord. En cas de pathologie, demandez-lui si le shiatsu est adapté à votre condition physique. Médecine douce médecine naturelle médecine alternative Paris 9e
La Praticienne Médecine traditionnelle japonaise et chinoise paris 9e Myriam Kapela s'est formée pendant quatre années à Paris à l'Ecole de Shiatsu Thérapeutique (EST) de Bernard Bouheret, Créateur du style Seï Shiatsu Do, la Voie du Shiatsu Sincère. Un enseignement traditionnel y est diffusé en accord avec la culture asiatique en pratique et en théorie sur les fondamentaux de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Après avoir été certifiée, elle approfondit ses connaissances dans le domaine en comptant parmi les assistants de cours auprès du Directeur de l’école.
Myriam est membre du Syndicat National de Shiatsu Professionnel (SNSP), de L'UFPST (Union Francophone des Professionnels de Shiatsu Thérapeutique) et de l'AIST (Association Internationale de Shiatsu Traditionnel) qui ont pour mission de promouvoir et de faire reconnaître le Shiatsu en France. Elle a participé à de nombreux ateliers organisés par l’AIST auprès d’Hôpitaux parisiens comme Necker, Cochin et La Pitié Salpêtrière et aussi au Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur.
La Praticienne propose de vous recevoir en cabinet pour des séances de Shiatsu Traditionnel ; Shiatsu Abdominal et Shiatsu Femme enceinte.
Dans son accompagnement, la praticienne utilise la prise de pouls, au besoin le moxa selon les méthodes de la Médecine Chinoise. Il est nécessaire pour elle d'être à l'écoute de la personne qui reçoit le soin pour comprendre les dysfonctionnements énergétiques afin d'apporter une aide. Il est en général nécessaire de suivre plusieurs séances pour observer des résultats significatifs. Ces soins permettent de vous recentrer sur vous-mêmes afin de prendre conscience et d’être à l’écoute de votre corps. Cet art rééquilibre et relie la sphère physique, la sphère émotionnelle et la sphère mentale de l’individu qui le reçoit.
Les Séances De manière générale, les séances durent environ 60 à 75 mn. Le.a receveur.euse habillé.e de vêtements confortables (jogging, haut à manches longues et chaussettes) est installé.e sur un futon au sol ou sur une table de massage selon la prestation.

Le Shiatsu traditionnel se déroule en un enchaînement rythmé de pressions le long des méridiens. La praticienne peut effectuer des pressions, des étirements et tapotements avec les mains ou parfois les coudes pour la bonne circulation de l'énergie vitale. Tout le corps est sollicité. Les tensions du corps se dénouent et l’on ressent souvent une sensation de légèreté après la séance.

Le Shiatsu Abdominal complète le Shiatsu Traditionnel. Il est préférable d’ailleurs d’avoir reçu dans les jours précédents, au moins une séance de Shiatsu Traditionnel. Le Shiatsu de l’Abdomen est issu de la tradition Chinoise et Taoïste. Ce soin manuel holistique est un travail sur les organes internes du ventre, il fait intervenir la respiration pour atteindre une détente profonde. Il agit autant sur la sphère digestive que sur la sphère psycho-énergétique de l'individu dans le but d'équilibrer et d'harmoniser le transit et le flux émotionnel.

Le Shiatsu de la Femme enceinte accompagne la future mère tout au long de sa grossesse depuis le 3ème mois jusqu’au 9ème mois pour aider à la délivrance. Les séances peuvent s’effectuer toutes les trois semaines. Les pressions sont tranquilles et profondes à un rythme régulier et permet de faire passer les désagréments liés à la grossesse. Après l’accouchement, le Shiatsu permet de remonter l’énergie, de diminuer la fatigue et d’éviter la dépression.
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Médecine douce médecine naturelle médecine alternative Paris 9e Pour prendre rdv à Shiatsu espace ESATTA qui se trouve au sein d'un Cabinet de Kinésithérapie et de Thérapies Manuelles, veuillez cliquer sur une date du calendrier puis sur le créneau horaire souhaité, puis remplissez et validez le formulaire. Vous recevrez ensuite un mail de confirmation.
Pour réserver en Kinésithérapie cliquez ici Rdv Kiné.
En cas d’urgence médicale, contactez gratuitement depuis n'importe quel téléphone le SAMU au 15 ou les pompiers au 18 ou le 112.
Honoraires
Médecine complémentaire Soigner avec les mains Paris 9e La séance dure environ 60 à 75mn.
Shiatsu Traditionnel 90€
Shiatsu Abdominal 90€
Shiatsu Femme enceinte 90€
Shiatsu Ado (11 à 15 ans) 70€
Shiatsu Enfant (3 à 10 ans) 60€
Tarif de suivi selon la fréquence des séances.
Paiement au cabinet : Paypal, chèque, espèces (faire l'appoint), CB non acceptée.
Actualité & Article

DE LA MEDECINE JAPONAISE KANPO, AUX ORIGINES DU SHIATSU

Pour connaître les origines du Shiatsu, il faut remonter dans le temps afin de comprendre le contexte historique du Japon. Ce pays a connu de nombreuses influences dans sa culture du soin, le Shiatsu est le résultat d’une adaptation à une longue évolution de courants médicaux provenant de l’extérieur.

Le premier écrit relatant l’origine du Japon est mythologique, le Kojiki décrit le premier Empereur comme étant Jinmu, descendant de la Déesse Amaterasu de la croyance Shinto, la plus ancienne religion du pays. Il aurait fondé l’Empire du Japon en -660 et serait mort en -585 avant JC. Si on tient compte de ces dates, selon les recherches historiques, le Japon connaissait déjà des contacts et des échanges avec les îles et pays voisins comme la Corée et la Chine depuis plusieurs siècles. En ces temps anciens, les maladies étaient considérées comme l’œuvre des esprits et on faisait appel aux chamans pour chasser ces mauvaises entités. La religion Shinto célèbre les divinités qui animent toutes choses.

ARRIVEE DU BOUDDHISME

Sous le règne (270-310) de L’Empereur Ojin, parfois considéré par les historiens comme légendaire, l’art médical chinois arriva au Japon et continua d’y être diffusé par les Chinois et les Coréens en acupuncture, moxibustion, et pharmacopée. En 552, les premiers moines bouddhistes Chinois et Coréens vinrent au Japon. En dispensant des soins médicaux, ils eurent la reconnaissance du peuple et propagèrent ainsi le Bouddhisme. Par la suite, au 7 e siècle, de vrais échanges avec la Corée et la Chine s’établirent afin de faire venir des savants en médecine et en autres arts, dans le but d’éduquer la cour de l’Impératrice Suiko (554-628). Cette dernière ordonna d’envoyer des japonais se faire former sur le continent, si bien que sous l’empereur Mommu (683-707), une académie médicale fut mise en place à la capitale Fujiwara, et ailleurs fleurirent d’autres écoles. Elles dispensaient l’acupuncture, la pharmacopée, le massage, l’art médical, et l’exorcisme.

LA MEDECINE JAPONAISE S’AFFIRME

À la période Nara (710-784), le Bouddhisme était bien installé au Japon et entretenait une vraie culture du soin par les moines auprès de la cour impériale et auprès des pauvres et des lépreux via des dispensaires. Des ouvrages importants de littérature sur la science médicale Chinoise affluaient du continent. La Médecine Japonaise commença à se concrétiser à la période Heian (794-1185) surtout avec la fin de la Dynastie chinoise Tang car les apports et les relations entre les deux pays furent moindres. Les érudits japonais apprirent à cultiver leurs acquis et élaborer leur propre médecine issue de la médecine chinoise en imprimant une signature japonaise. De nombreux écrits furent produits dont l’Ishinpo en 984, rédigé en japonais par Tanba Yasuyori, il est le plus ancien texte médical composé de 30 volumes. Ces ouvrages japonais devinrent les fondements de l’acupuncture, la moxibustion, les soins manuelles, les plantes médicinales, de la chirurgie, la pédiatrie, la gynécologie… Les médecins du pays se forgèrent ainsi un regard critique sur les ouvrages chinois et purent créer leur propre manière de pratiquer avec les mêmes outils que leurs voisins continentaux.

Après l’ère Heian, vint le premier shogun (général en chef des armées) Yoritomo Minamoto (1147-1199) qui mit fin au pouvoir impérial. Le Bouddhisme Zen déjà présent, séduisit le nouveau pouvoir en place. Ce fut un contraste entre l’opulence de l’ancien régime impérial et l’épurement Zen. Les Japonais prirent confiance en leurs propres connaissances médicales et continuèrent de les développer et de les diffuser.

La période Muromachi (1333-1573), jonchée de conflits et de batailles, fut un foisonnement d’innovations culturelles et de sciences. Les échanges reprirent de plus belle avec le continent sous la dynastie chinoise Ming (1368-1644). Des moines bouddhistes médecins ouvrirent des dispensaires, des écoles, des temples. La chirurgie prit son essor notamment sur les champs de bataille où il fallait soigner les blessés. De grands noms s’imposent en médecine comme Tashiro Sanki (1465- 1537) qui enseigna à Dosan Manase (1506-1594). Celui-ci publia de nombreux traités dont le Keitekishu (guide de la pratique médicale) en 1574.

La médecine japonaise était à son apogée. Le terme Kanpo (signifiant médecine des Han) pour nommer la médecine du pays, fut employé à la fin de la période Edo (1600-1868) au 19 e siècle pour s’opposer à l’émergence de la médecine occidentale entrée au Japon depuis le 16 e siècle…

LES PRATIQUES MEDICALES OCCIDENTALES DEBARQUENT AU JAPON

En 1543, lors d’un naufrage sur les côtes sud du pays, un premier contact eut lieu avec les Portugais nommés alors les « Barbares du Sud ». Ils revinrent faire du commerce dans l’archipel, les missionnaires chrétiens débarquèrent au Japon. Le jésuite St François Xavier (1506- 1552) co-fondateur de la Compagnie de Jésus, le chirurgien jésuite Luis De Almeida (1525-1584) ouvrirent des orphelinats, des hôpitaux, afin de soigner et de convertir les âmes. À cette époque, ce nouveau courant culturel et médical ainsi que l’implantation du Christianisme grandissant ne tardèrent pas à faire réagir le Pouvoir Japonais. En 1560, les autorités interdirent La Compagnie de Jésus d’œuvrer et De Almeida dut quitter le pays. Quelques années plus tard, face à l’endoctrinement chrétien, le Shogun Hideyoshi Toyotomi prohiba la propagande chrétienne. En 1600, deux ans suite au décès de Hideyoshi Toyotomi, le Conseil de Régence fut contesté concernant la mise au pouvoir de la lignée Toyotomi. Ainsi, sous la pression de querelles entre les clans Ishida et Tokugawa, éclata un conflit qui aboutira au Shogunat (gouvernement militaire) de Leyasu Tokugawa (1543- 1616). Le clan Tokugawa resta au pouvoir pendant 250 ans. Ce fut un régime politique solide et une période sans guerre et faste dans de nombreux domaines, c’est la période Edo (1603- 1868). Le siège du pouvoir shogunal fut installé à Edo (actuel Tokyo) qui devint la capitale politique.

Face à la grande influence et au prosélytisme des Portugais sur le peuple Japonais, le Shogunat Tokugawa proclama l’interdiction du Christianisme dans le pays en 1614 et finit par tuer et expulser toute la communauté portugaise. En conséquence, des mesures et la politique commerciale Sakoku furent menées pour fermer le Japon aux étrangers et empêcher les Japonais de sortir et de rentrer. Seuls subsistèrent quelques commerçants Chinois ainsi que les Hollandais protestants des Comptoirs commerciaux de la Compagnie Néerlandaise des Indes. Ces européens furent regroupés sur l’île de Deshima dans la baie de Nagasaki.

Dans ce contexte, l’aveugle Waichi Sugiyama (1614-1694) devint praticien de massage Anma et acupuncteur, il mit au point l’insertion sans douleur de très fines aiguilles d’or et d’argent au moyen d’un tube (en feuille à son époque). Il est cité aujourd’hui comme le « Père de l’acupuncture japonaise ». Très réputé à son époque, il ouvrit de nombreuses écoles pour aveugles et y enseigna son art du massage Anma et de l’acupuncture. Il devint l’acupuncteur du Shogun de son époque, Tsunayoshi Tokugawa (1646- 1709). Les masseurs aveugles issus de ces écoles excellaient par leur sensibilité accrue et la majorité d’entre eux en faisaient leur principale ressource car leur art était très demandé. Les masseurs non- voyants se distinguaient grandement des masseurs dotés du sens de la vue. Le massage Anma japonais provient du massage Chinois Anmo, arrivé durant la dynastie chinoise Tang (618- 907), l’Anmo donna ensuite le massage Tuina en Chine.

Les Hollandais, restés malgré la proclamation du Sakoku, réussirent à capter l’intérêt et à échanger avec la cour du Shogun sur les sciences et la médecine européenne comme l’anatomie, la chirurgie. Ils firent venir des ouvrages scientifiques de la Hollande pour répandre leur savoir. Ces nombreux échanges entre la Hollande et le Japon, autant littéraire que physique, ponctués de voyages entre les deux pays, permirent de former des médecins japonais à ce nouveau courant. Jusqu’au 19 e siècle, des écoles de Chirurgie dispensaient un enseignement au Japon sous le Sakoku toujours en vigueur. Ce n’est qu’en 1853 que les verrous de cette politique sautèrent sous la pression Américaine, le Japon s’ouvre alors au monde et mit fin au Shogunat pour rétablir le Pouvoir Impérial. L’empereur avait un rôle jusqu’alors, uniquement symbolique de représentant spirituel et culturel. Cette ouverture clôture la période Edo.

LE SHIATSU PREND FORME

Dès le début du 20 e siècle, face à l’émergence de nouvelles techniques manuelles étrangères, le gouvernement prit des mesures de protection envers le massage Anma dont les aveugles devinrent les uniques garants. Cependant, la profession se dégrada par manque d’instructions médicales et de méthodes de soins traditionnels.

Mais c’est au 19 e siècle qu’un nouveau souffle apparut, des personnes érudites vont permettre d’assembler les techniques manuelles traditionnelles avec les nouvelles techniques importées comme l’ostéopathie et la chiropraxie. Le médecin Shinsai Ota publia « Anpuku Zukai » en 1827 un recueil de techniques manuelles destinées principalement au ventre mais aussi pour le reste du corps. Puis, au 20 e siècle, le Japonais Tenpeki Tamai dans son œuvre publiée en 1939 « Shiatsu-Ho » baptisa une méthode de pressions « Shiatsu » signifiant « doigts- pression » soit pressions avec les doigts. Il appliqua cette technique thérapeutique à l’ensemble du corps. Dans son écrit, il détailla des techniques Shiatsu, des méthodes de prévention, de soins des organes et des membres. Il aborda la dimension spirituelle par l’approche des mains, donna des points de pression autres que ceux de l’acupuncture, repris l’anatomie et la physiologie occidentale. Tenpeki Tamaï enseigna pendant plusieurs années. Il est connu aujourd’hui, pour celui qui a su nommer cette technique de pressions, issue de traditions anciennes adaptées aux nouvelles pratiques modernes. « Shiatsu-Ho » est le texte fondateur du Shiatsu à partir duquel descendent des écoles de différents styles.

Tokujiro Namikoshi fut l’élève de Tenpeki Tamaï. En 1940, il fonda à Tokyo le Japan Shiatsu Collège. Il œuvra pour la reconnaissance du Shiatsu dans son pays. Quelques années plus tard, le Ministère de la Santé japonais finit par reconnaître le Shiatsu comme méthode thérapeutique sérieuse.

Shizuto Masunaga se forma à l’école de Namikoshi, et ayant fait également des études de psychologie, il intégra cet aspect à la technique Shiatsu, et mit en évidence la circulation de l’énergie de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Il publia « Zen Shiatsu ». De lui descend le style Iokaï.

Bon nombre de maîtres d’arts martiaux pratiquèrent le Shiatsu pour soigner, soulager le corps après leur pratique. Ils contribuèrent aussi à diffuser la discipline et engendrer différents styles. L’un des plus connus, Okuyama Ryuho propagea le Koho Shiatsu de style plus martial.

Le Shiatsu put atteindre les Etats-Unis et le reste du monde par le fils de Tokujiro, Toru Namikoshi, mais aussi par Wataru Ohashi, Yuishi Kawada et encore bien d’autres.

Le Shiatsu est la résultante de l’impact de plusieurs pratiques manuelles bien élaborées dont l’une des plus anciennes remonte au massage chinois l’Anmo qui a évolué au cours du temps avec les techniques de la médecine traditionnelle chinoise. La Médecine Kanpo s’en est appropriée pour répandre l’Anma. Puis les méthodes occidentales ont apporté un nouveau souffle et ont permis aux Japonais d’adapter leurs techniques à la vision moderne, tout en conservant leur richesse traditionnelle.

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