Myriam Kapela s'est formée pendant quatre années à Paris à l'Ecole de Shiatsu Thérapeutique (EST) de Bernard Bouheret, Créateur du style Seï Shiatsu Do, la Voie du Shiatsu Sincère. Un enseignement traditionnel y est diffusé en accord avec la culture asiatique en pratique et en théorie sur les fondamentaux de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Après avoir été certifiée, elle approfondit ses connaissances dans le domaine en comptant parmi les assistants de cours auprès du Directeur de l’école.
Pour prendre rdv à Shiatsu espace ESATTA qui se trouve au sein d'un Cabinet de Kinésithérapie et de Thérapies Manuelles, veuillez cliquer sur une date du calendrier puis sur le créneau horaire souhaité, puis remplissez et validez le formulaire. Vous recevrez ensuite un mail de confirmation.
La séance dure environ 60 à 75mn.
Le 16 février 2026, la nouvelle année chinoise est arrivée. Elle est représentée par le Cheval de Feu symbole de changement et de transformation rapide. Les relations et les projets sont susceptibles de connaître une croissance. Cependant, ces changements peuvent aller dans le bon sens et être fastes ou bien prendre la direction opposée et apporter son lot de difficultés. Cette année sera certainement pleine de surprises !
Selon le calendrier chinois, la nouvelle année commence avec le Printemps en février. Etant une saison de transition entre le grand froid hivernal et la grande chaleur de l’été, cette période connaît une phase froide au sortir de l’hiver et une phase plus douce vers l’entrée de l’été. L’équinoxe du printemps serait le milieu de la saison.
C’est la saison du renouveau, tout tend à
se développer et à revivre dans la nature. Son énergie dynamique est le mouvement du Bois, puissant, ascendant qui se déploie dans toutes les directions à l’image d’un arbre. Cette énergie impulse la vie et fait sortir l’énergie mise en hibernation lors de l’hiver.
Au Printemps, il est bon de se reconnecter à la Nature qui s’éveille et de profiter de ses espaces.
Pour connaître les origines du Shiatsu, il faut remonter dans le temps afin de comprendre le contexte historique du Japon. Ce pays a connu de nombreuses influences dans sa culture du soin, le Shiatsu est le résultat d’une adaptation à une longue évolution de courants médicaux provenant de l’extérieur.
Le premier écrit relatant l’origine du Japon est mythologique, le Kojiki décrit le premier Empereur comme étant Jinmu, descendant de la Déesse Amaterasu de la croyance Shinto, la plus ancienne religion du pays. Il aurait fondé l’Empire du Japon en -660 et serait mort en -585 avant JC. Si on tient compte de ces dates, selon les recherches historiques, le Japon connaissait déjà des contacts et des échanges avec les îles et pays voisins comme la Corée et la Chine depuis plusieurs siècles. En ces temps anciens, les maladies étaient considérées comme l’œuvre des esprits et on faisait appel aux chamans pour chasser ces mauvaises entités. La religion Shinto célèbre les divinités qui animent toutes choses.
Sous le règne (270-310) de L’Empereur Ojin, parfois considéré par les historiens comme légendaire, l’art médical chinois arriva au Japon et continua d’y être diffusé par les Chinois et les Coréens en acupuncture, moxibustion, et pharmacopée. En 552, les premiers moines bouddhistes Chinois et Coréens vinrent au Japon. En dispensant des soins médicaux, ils eurent la reconnaissance du peuple et propagèrent ainsi le Bouddhisme. Par la suite, au 7 e siècle, de vrais échanges avec la Corée et la Chine s’établirent afin de faire venir des savants en médecine et en autres arts, dans le but d’éduquer la cour de l’Impératrice Suiko (554-628). Cette dernière ordonna d’envoyer des japonais se faire former sur le continent, si bien que sous l’empereur Mommu (683-707), une académie médicale fut mise en place à la capitale Fujiwara, et ailleurs fleurirent d’autres écoles. Elles dispensaient l’acupuncture, la pharmacopée, le massage, l’art médical, et l’exorcisme.
À la période Nara (710-784), le Bouddhisme était bien installé au Japon et entretenait une vraie culture du soin par les moines auprès de la cour impériale et auprès des pauvres et des lépreux via des dispensaires. Des ouvrages importants de littérature sur la science médicale Chinoise affluaient du continent. La Médecine Japonaise commença à se concrétiser à la période Heian (794-1185) surtout avec la fin de la Dynastie chinoise Tang car les apports et les relations entre les deux pays furent moindres. Les érudits japonais apprirent à cultiver leurs acquis et élaborer leur propre médecine issue de la médecine chinoise en imprimant une signature japonaise. De nombreux écrits furent produits dont l’Ishinpo en 984, rédigé en japonais par Tanba Yasuyori, il est le plus ancien texte médical composé de 30 volumes. Ces ouvrages japonais devinrent les fondements de l’acupuncture, la moxibustion, les soins manuelles, les plantes médicinales, de la chirurgie, la pédiatrie, la gynécologie… Les médecins du pays se forgèrent ainsi un regard critique sur les ouvrages chinois et purent créer leur propre manière de pratiquer avec les mêmes outils que leurs voisins continentaux.
Après l’ère Heian, vint le premier shogun (général en chef des armées) Yoritomo Minamoto (1147-1199) qui mit fin au pouvoir impérial. Le Bouddhisme Zen déjà présent, séduisit le nouveau pouvoir en place. Ce fut un contraste entre l’opulence de l’ancien régime impérial et l’épurement Zen. Les Japonais prirent confiance en leurs propres connaissances médicales et continuèrent de les développer et de les diffuser.
La période Muromachi (1333-1573), jonchée de conflits et de batailles, fut un foisonnement d’innovations culturelles et de sciences. Les échanges reprirent de plus belle avec le continent sous la dynastie chinoise Ming (1368-1644). Des moines bouddhistes médecins ouvrirent des dispensaires, des écoles, des temples. La chirurgie prit son essor notamment sur les champs de bataille où il fallait soigner les blessés. De grands noms s’imposent en médecine comme Tashiro Sanki (1465- 1537) qui enseigna à Dosan Manase (1506-1594). Celui-ci publia de nombreux traités dont le Keitekishu (guide de la pratique médicale) en 1574.
La médecine japonaise était à son apogée. Le terme Kanpo (signifiant médecine des Han) pour nommer la médecine du pays, fut employé à la fin de la période Edo (1600-1868) au 19 e siècle pour s’opposer à l’émergence de la médecine occidentale entrée au Japon depuis le 16 e siècle…
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